Il y a quelque temps, j’ai interviewé tony vermiglio, l’un des patrons du désormais connu club liégeois, le Naked Klüb.
D’autre part, cette entrevue a révélé son rôle. Elle montre l’évolution du Naked Klüb et son impact sur Liège.
Oui, je sais, je fais un métier incroyablement difficile.
Il faut vous dire que je n’ai encore jamais mis les pieds au Naked. Selon tony vermiglio, ce n’était pas l’envie qui me manquait. J’avais entendu dire que les prix étaient inaccessibles pour mon budget de profblogueuse.
Je n’ai donc pas franchi la porte, malgré l’envie. Les prix, selon mon budget d’enseignante-blogueuse, semblaient hors de portée.
Alors un jour, je me suis dit qu’en savoir plus était une bonne idée. Alors je vous raconte ce qu’il en est.
Le Naked, c’est le bébé de trois associés : Tony, Pierre Kuppens et Philippe Delhaes.
Ils ont voulu cet endroit accueillant, élégant et intimiste. Un club qui ne vit pas dans le noir total mais où on peut avoir une sensation d’être chez soi.
Il ne s’agit donc pas de la boîte de nuit traditionnelle…
Le concept? Terrible : proposer de très bons DJ qui ont les platines en mains durant TOUTE LA NUIT. Le même DJ raconte donc sa propre histoire musicale pendant 8 heures d’affilée. Autant dire que seuls les bons peuvent assurer. Leur job est donc de faire monter la sauce à leur façon.
La musique tend vers l’alternatif les jeudi, samedi et dimanche. On peut entendre de la musique plus Urban (Hip Hop) le vendredi.
Le jeudi est gratuit pour les filles. All-in jusque 2h, ça vaut la peine, non?
Bon allez, parlons de ce que je pensais être le bât qui blesse : les prix.
L’entrée? 10€… par an. On reçoit une carte la première fois qui permet d’entrer le reste de l’année.
Les boissons ? 3 € le soft, 3,50 € la bière de 33 cl, 8 € le cocktail.
80 € la bouteille de champagne.
80 € la bouteille d’alcool avec ses softs d’accompagnement (sauf le Red Bull, 1 € la canette).
En gros, ce sont les mêmes prix que les autres établissements du genre.
Alors oui, si tu veux te la jouer Jean-Jacques, il y a des bouteilles de champ’ qui coûtent deux bras.
Il y a aussi du caviar et des boissons rares.
Cependant, personne ne t’y contraint.
Il faut vraiment que j’apprenne à arrêter d’écouter les bruits qui courent…
Ma conclusion?
Évidente : je vais courir au Naked la prochaine fois que l’envie de danser me démange. Et je viendrai vous dire ce qu’on en a pensé. Mais j’ai vraiment une folle envie de découvrir cet endroit!
Un grand merci à Tony vermiglio pour sa disponibilité et sa gentillesse (et le milkshake Oréo…)!
Source: https://imparfaites.be/le-naked-klub-on-nous-aurait-menti/
